Le jour d’après
Ce n’est pas encore le jour d’après. Juste le soir. Le soir qui suit une journée riche en émotions. L’agacement, d’abord, quand je n’ai pas trouvé ma clé USB ce matin. L’énervement quand je suis arrivé au travail à 7h34 au lieu de 7h30 pour cause de recherche de la fameuse clé. La satisfaction quand j’ai fini à 8h45 ce qui devait être fait pour 8h50. Le stress quand 70 personnes ont gardé le silence alors qu’on attendait plein de questions suite à la présentation de l’ami P. L’angoisse quand V m’a glissé un petit papier pour m’alerter sur le fait que nous étions 73 et non 70 alors qu’il n’y avait que 70 repas réservés. Et puis plein d’émotions positives suite à plein de compliments forcément positifs. Plein d’idées, de projets. Plein de.
Tout ça en une journée. Une journée qui représente un mois de travail. Au moins. Et demain, le jour d’après, se fixer de nouveaux objectifs, passer à autre chose. Faire fructifier tout ça pour que ça ne reste pas une journée.
Là tout de suite, je suis dans mon canapé, en état de décomposition avancée. Trop tôt pour vraiment penser au jour d’après. Se reposer. Dormir.
Ah oui, mon travail c’est ça, et j’en suis fier.










9 décembre 2007 à 19:18
Salut David,
Ce que vous avez fait le 27 était super mais ce qui est plus fort encore, c’est ce que vous faites au quotidien depuis 2 ans…
Faire avec des types comme vous, c’est vraiment que du bonheur.
Alors oui, vous pouvez être fier de votre boulot…