Pierre Desproges disait « Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet. »

Dans le numéro 474 du 6 février 2008, le JDA (Journal D’Amiens Métropole), dans le cadre d’un article consacré aux travaux de la gare d’Amiens (pour en faire un lieu horrible, j’y reviendrai sans doute), ose la question : « Pourquoi autant de chantiers ont-ils été ouverts en centre-ville depuis octobre ? »

Comme si la vraie question n’était pas « Pourquoi autant de chantiers ont été lancés pour être achevés avant fin février ? » et comme si tout le monde ne savait pas qu’il y avait des élections municipales début mars…

A Amiens, il ne se passe absolument rien pendant toute une mandature, et on se réveille la dernière année en faisant n’importe quoi n’importe comment. C’est sans doute la touche Gilles de Robien…

En tout cas, le directeur de l’aménagement de la métropole ose une réponse courageuse : « C’était tout simplement une étape inévitable, dictée par le calendrier d’aménagement du centre-ville. »

Autrement dit : Pourquoi ce calendrier ? A cause du calendrier. A Amiens, c’est le calendrier qui dicte le calendrier !