Archive pour la catégorie 'moi c'que j'en dis...'

Avec 2010, le capitalisme éthique est arrivé

Mardi 5 janvier 2010

En d’autres temps, une autre année – que dis-je ? – une autre décennie, un président de la république française en exercice avait annoncé qu’il fallait moraliser le capitalisme, qu’il allait moraliser le capitalisme. C’était suite à une crise économique et financière, notamment provoquée par des comportements pour le moins douteux des banques.

Aujourd’hui, 5 janvier 2010, dans la matinale de France Inter, un reportage expliquait comment des clients financièrement aisés voient leurs comptes clôturés par leur banque, au motif qu’ils ne font pas de placements avec leur argent. Un client expliquait ainsi que le directeur de son agence bancaire lui avait dit qu’il fermait son compte car cela coûtait plus cher à la banque que ça ne li rapportait.

Et le journaliste de préciser que juridiquement, la banque est dans son bon droit tant qu’elle respecte le délai de préavis.

Alors certes, juridiquement rien à redire. Mais éthiquement et moralement, c’est normal et logique que votre banque vous vire parce que vous ne la laissez pas faire des bénéfices avec votre argent ?

Pas de doute, le capitalisme de 2010, ça n’a vraiment plus rien à voir avec les dérives éthiques du passé…

Métrocompatible

Dimanche 11 octobre 2009

L’autre jour j’étais à Paris. Devoir prendre le métro de bon matin, c’était pour moi l’occasion d’utiliser mon iPod pour autre chose que pour m’aider à m’endormir ou qu’un branchement sur le port USB de ma voiture…

Me voilà donc dans le métro aux alentours de 9 heures, avec mes écouteurs sur les oreilles. Bien que pas très réveillé, je ne peux que remarquer que nous sommes largement majoritaires, nous, les gens avec des écouteurs sur les oreilles. Mais qu’est-ce qu’ils peuvent bien écouter les autres ? Et ceux qui me regardent du coin de l’oeil, peuvent-ils seulement deviner que je suis en train de tenter d’émerger au son des murs de guitare de The Twilight Sad, et de la voix de James Alexander Graham, leur chanteur à l’accent écossais à couper au couteau ?…

Et cette superbe métisse au pull blanc légèrement décolleté qui vient de monter dans la même rame que moi, quel genre de son a-t-elle dans les oreilles ? Le dernier Shakira ou bien l’album de The XX ? Et ce quinquagénaire qui sourit bêtement en regardant par la fenêtre, ça vient de ce qu’il écoute ?

En tout cas, je suis certain que ça causerait un peu plus dans le métro si on pouvait savoir ce qu’écoutent nos voisins de trajet. D’ailleurs, ça serait bien si Apple pouvait trouver une application pour ça, un truc qui irait comparer les artistes présents dans notre baladeur à une base de données last.fm et qui ferait vibrer ledit baladeur quand on passerait à côté de quelqu’un de hautement compatible.

Ouais, ça serait bien ça…

Les jours de la semaine de travail

Jeudi 24 septembre 2009

J’ai une vision bien à moi des jours de la semaine de travail, et je tenais à la partager avec toi.

  • Le lundi : le lundi a tout pour être le jour le plus déprimant de la semaine de travail. Il est son début, il annonce d’autres journées encore bien plus difficiles que celle-là. Mais le lundi a pour lui de faire suite au dimanche soir, moment où tout le monde a envie d’en finir violemment avec la vie. Du coup le lundi apparaît comme une échappatoire, il est presque porteur d’espoir. Le lundi donne foi en des jours meilleurs. Le lundi c’est pas si mal finalement.
  • Le mardi : le mardi est le pire jour de la semaine. Le mardi est le tueur du lundi. Le mardi, on sait qu’il n’y a pas de jour meilleur après le lundi, il y a juste le mardi. Le mardi est seulement le 2ème jour de la semaine. Et on sait très bien que, aussi pénible soit-il, le mardi sera suivi d’encore 3 autres jours à lui pareil.
  • Le mercredi : le mercredi est un jour magique. Le mercredi, c’est cette journée où tout d’un coup, on part déjeuner au début de la semaine, et puis on reprend le boulot en fin de semaine. Cet instant où se divise la semaine de travail est en lui-même fascinant, suffisamment fascinant pour faire du mercredi mon jour préféré de la semaine avec le vendredi.
  • Le jeudi : le jeudi est un jour qui ne ressemble à rien et qui ne sert à rien. Le jeudi, c’est juste la veille du vendredi, ce n’est presque pas un jour. Le jeudi est en soi moins détestable que le mardi, car il a au moins le mérite d’annoncer la toute fin de semaine, le vendredi. Mais en même temps, si on ne peut pas détester le jeudi, que peut-on vraiment en faire ?…
  • Le vendredi : le vendredi c’est sodomie. Et accessoirement le dernier jour de la semaine de travail, un jour béni des dieux où on peut quitter son boulot à 16h30 sans que personne ne trouve à y redire. Et sinon le vendredi c’est sodomie

la chanson à base de bouteille d’eau à 90% recyclée est-elle un business d’avenir ?

Samedi 12 septembre 2009

Le business écolo bat vraiment son plein en ce moment! Pour se donner bonne conscience et avoir l’impression de faire un geste pour l’environnement, on peut aujourd’hui s’acheter des stylos fabriqués à base de bouteilles d’eau recyclées :

Dans le même genre, on peut aussi se faire construire une piscine dont le coffrage est fait à base de bouteilles de lait recyclées (bon après, quand on remplit la piscine, on s’en fout de l’aspect écologique ou pas…)

Après tout, moi je dis que si y a des gens assez cons pour se faire encore avoir par ce genre de marketing ultra opportuniste, tant pis pour eux.

Mais le problème c’est que la mode écolo a réveillé un truc endormi depuis longtemps, le genre de monstre qu’il ne faut surtout pas réveiller. J’ai nommé la chanson de stars qui se mobilisent pour une cause !!!

Terrible, mais vrai, jugez plutôt :

Alors moi je veux bien payer la taxe carbone et tout ça, mais en contrepartie j’exige un engagement écrit qu’on arrêtera le massacre de tubes des années 80 pour les recycler (même si c’est écolo-propre du coup) en grosses bouses d’aujourd’hui.

Tu vas voir que bientôt Michael Jackson va nous refaire une version de Heal The World. Ah ben non, au moins ça non…

Débauche d’entretiens

Dimanche 6 septembre 2009

Au cours des 15 jours qui viennent de s’écouler, j’ai été pour la première fois de ma vie amené à faire passer des entretiens d’embauche, pas encore en tant que recruteur, mais en tant que consultant extérieur. La nuance est de taille puisque le choix final ne m’a pas appartenu, mon avis n’étant que consultatif. Malgré tout, faire passer des entretiens d’embauche est une expérience particulière, surtout quand on en passait soi-même il n’y a pas encore si longtemps…

Voici quelques réflexions que je me suis faites à cette occasion :

  • Je n’aurais jamais imaginé que le stress et la tension d’un candidat puissent se ressentir autant lors d’un entretien. J’ai eu envie d’aller m’excuser auprès de plein de recruteurs pour le malaise que j’avais dû installer dans la pièce où ils m’avaient fait passer des entretiens.
  • Cuisiner un type qui aurait plus ou moins l’âge d’être mon père en lui posant des questions pour vérifier ses aptitudes à occuper un job… Mais qui suis-je pour prétendre me permettre de faire cela ?
  • Voir des gens ayant obtenu des diplômes de 3ème cycle, du genre master, parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour passer des entretiens sur des jobs rémunérés au SMIC, et parfois à temps partiel (soit 700€ net par mois dans certains cas), donne une assez bonne idée de la santé excellente du marché de l’emploi en France…
  • Il faut bien avouer qu’il n’est pas si simple de faire totalement abstraction du physique des candidats. Et disons qu’à qualités et compétences égales, mon choix se sera systématiquement porté sur celui qui m’aura laissé la meilleure impression visuelle. Là où ça devient dangeureux, c’est quand l’impression visuelle est synonyme de beauté d’une candidate. La tentation est alors grande d’en faire un argument pour défendre une candidature. Pour l’instant je peux dire que c’est resté une tentation…

minithud répond à toutes tes questions, vraiment toutes (ou pas)

Dimanche 30 août 2009

Toutes les blogueurs connaissent ça, il y a toujours un moment où ils s’intéressent à leurs statistiques et aux mots-clé tapés dans les moteurs de recherche qui mènent à leur blog. C’est alors qu’ils y découvrent d’étonnantes clés de recherche…

Je n’échappe pas à la règle, mais au lieu d’en publier bêtement la liste ici, j’ai décidé d’essayer d’apporter un début de réponse aux cyberbrebis égarées sur ce blog.

Voisine ouverte

Beaucoup de visiteurs de ce blog semblent inquiets de savoir si leur voisine est ouverte. Alors là, ami internaute, faudrait voir à préciser ta recherche. T’enquiers-tu de l’ouverture d’esprit de ta voisine ? Ou bien de savoir si elle est ouverte à certaines pratiques ?

Pour ta voisine je sais pas. Pour la mienne, elle a l’air assez ouverte d’esprit je te confirme. Elle fait un doctorat en biologie et étudie l’effet de l’alcool sur le cerveau, son étude consistant essentiellement à faire picoler des rats de laboratoire toute la journée. Moi je dis, il fallait y penser, et donc faire preuve d’ouverture d’esprit. Par contre pour la gaudriole, ça a pas l’air d’être tellement son truc, rapport aux bruits que je pouvais entendre en provenance de précédentes occupantes de son appart, et que je n’ai plus jamais entendus depuis…

Quand descendre du train en Suède ?

J’ai ! J’ai ! Elle est facile celle-là de question ! Je suis déjà allé en Suède plusieurs fois. Et je peux te dire qu’ils sont bizarre les Suédois : ils descendent du train quand il s’arrête…

Images de vieille qui pisse

T’es quand même un sacré pervers dégueulasse ami visiteur ! Tu sais ce qu’elle te dit la vieille d’abord ?

Je me suis longtemps refusé à m’abaisser à lancer Google Images pour toi. Et puis mon sens du devoir de blogueur a repris le dessus, et j’ai lancé mon navigateur préféré, mais je n’ai regardé que d’un oeil, faut pas déconner non plus ! Et là j’ai trouvé ça :

Ségolène Royal, vieille qui pisse ?

Y a pas de doute, Google Images est un pro du bashing politique ! Bon en même temps… OK elle pisse pas sur la photo, mais ses idées, comment dire… Non j’ai rien dit en fait…

Depeche Mode et le communisme

Wouah ! Alors là y a du niveau ! J’ai quand même quelques lecteurs de qualité. Bon, en même temps si tu crois que je vais t’aider en l’écrivant à ta place ta thèse sur “l’influence du communisme sur les compositions de Depeche Mode”, tu te fourres le doigt dans l’œil ! (Je m’en sors pas mal là non ?)

Allez, je suis pas chien, je vais t’aider un peu histoire de finir ce billet stupide avec un peu d’intelligence. “Get ready, I’m gonna drop some knowledge here.”

C’est vrai qu’on a pu ressentir des aspirations communistes dans l’oeuvre de Depeche Mode au début de leur carrière. Eux se revendiquaient clairement socialistes. En tout cas, il y avait des choses dans leurs textes qui n’étaient pas trompeuses. Taking to the greedy, giving to the needy (prendre aux avares, donner aux pauvres) chantait Martin Gore sur Pipeline.

Et puis, en dehors même des textes, il y a ces deux pochettes troublantes… Une femme à la faucille sur leur deuxième album (A Broken Frame) et un homme au marteau sur le troisième (Construction Time Again). La faucille et le marteau, ça ne te rappelle rien ?…

Depeche Mode et le communisme

Les gros ont-ils aussi le droit de mourir bêtement ?

Dimanche 23 août 2009

[...] Selon Gérard Hédin, le maire de Saint-Paul arrivé sur place peu après le drame, la victime a pu «glisser et être emportée par son poids». «C’est une femme dont le poids dépassait probablement la centaine de kilos. Avait-elle fixé la barre de sécurité sous son ventre? Si c’est le cas, elle n’était maintenue par rien du tout», a-t-il expliqué.

L’attraction , interdite aux enfants de moins d’1,20 m non-accompagnés et aux adultes de plus de 2 m, est également déconseillée aux personnes de forte corpulence. «Mais il n’est pas facile à l’opérateur de refuser l’accès du manège pour cette raison. Ça peut être considéré comme de la discrimination», a fait valoir le maire. [...]

LibérationUne femme tuée sur un manège de l’Oise :l’exploitant se défend

Si cette histoire est vraie, on tient là une excellente illustration par l’absurde de la débilité de notre conception actuelle de la non-discrimination.

Qu’on se le dise, les gros, ou encore les handicapés, ne sont pas “des personnes comme les autres” comme on nous le répète sans cesse. Ce sont bien entendu des personnes qui ont le droit au même respect que les autres pour cette simple raison qu’ils sont des personnes.

Mais c’est bien parce qu’une personne handicapée n’est pas comme tout le monde que la collectivité doit faire les efforts nécessaires pour la mettre en situation de pouvoir circuler en ville, de pouvoir accéder aux lieux publics, comme si elle était une personne normale. Comme si. Mais en tout état de cause, il y a des choses qu’une personne handicapée ne pourra jamais faire, parce que c’est aussi ça, le handicap (quand je pense à ça, je pense souvent au personnage de John Locke dans Lost, qui veut absolument faire une sorte de Safari en Australie alors qu’il est en fauteuil roulant, quel imbécile !)

De même, il n’y a pas de raison de discriminer un individu en fonction de son poids lors d’un entretien d’embauche, pour autant que son poids ne soit pas un handicap à l’exercice de ses missions et de ses fonctions. Si au contraire la corpulence est un obstacle à l’accomplissement du travail requis, il est normal que cela devienne un facteur discriminant.

Aussi, si un manège indique qu’il n’est pas adapté à une personne corpulente, alors ce n’est pas de la discrimination que de lui en refuser l’accès. Dans cette histoire, nul doute que si une personne n’a pas refusé l’accès du manège à cette femme, de peur d’avoir une conversation musclée avec elle sur son poids et sur des questions de discrimination, cette personne n’a pas fait son travail. Reste que s’il était clairement indiqué que l’accès du manège était proscrit pour les personnes corpulentes, cette femme décédée et son compagnon sont également responsables d’avoir voulu y aller quand même.

Pour 3 francs Suissous

Mercredi 12 août 2009

L’histoire de la télé à -90% sur le site des 3 Suisses oui mais en fait non m’aura appris plusieurs choses :

  1. les 3 Suisses existent toujours. Pour moi, les 3 Suisses c’est avant tout le souvenir d’une enfance vestimentairement douloureuse, où il convenait d’attendre fébrilement l’arrivée à la maison d’une super réduction “-40% sur toute votre commande entre les pages tant et tant du catalogue” avant de pouvoir acheter un nouveau T-shirt ou une paire de baskets, alors que les copains se pavanaient avec leurs super Reebok Pump achetées chez Inter Sports ou Sports 2000.
  2. Il y a des gens qui fréquentent le site web des 3 Suisses ! Et ça c’est encore plus fort que l’existence des 3 Suisses en elle-même. Et en plus, ces gens vont consulter les pages “Image et son” du site, là c’est le pompon.
  3. La fameuse Sarah Cohen, qui répond au Post et à TF1 dès le dimanche, puis qui n’existe plus vraiment, avant de ne plus exister du tout, moi je dis que c’est louche. Je suis sûr qu’elle existe et qu’elle est actuellement détenue dans une cave des 3 Suisses. Les responsables de la marque sont sans doute en train de la torturer pour lui faire payer sa lamentable erreur de communication du dimanche matin.
  4. Pour une marque qui vit essentiellement des rabais offerts aux clients tout au long de l’année, les 3 Suisses sont vraiment des chiens. Ils auraient pu quand même faire un effort et offrir une belle réduc ou un chèque cadeau aux clients qu’ils ont plus ou moins involontairement trompés. Eh bien, non, rien, que dalle ! Le message renvoyé vers le client est des plus professionnels et clairs : “non seulement nous sommes des buses, mais en plus on vous pisse à la raie”.

Et moi je dis, des buses qui te pissent au cul, je me méfierais plutôt deux fois qu’une avant de leur passer une commande…

* je remercie les deux personnes qui auront compris le titre naze de ce billet.

the Willy syndrom

Samedi 8 août 2009

Willy DeVille

Hier, Willy DeVille est mort.

Déjà, le matin, au bureau, on avait ironisé sur la mort de John Hughes, annoncée la veille au soir, en faisant des blagues sur Beethoven ou Macaulay Culkin.

Pour Willy DeVille, on s’est d’abord dit “merde, c’est con”. Et puis on s’est posé un instant, et on s’est demandé ce qu’il avait bien pu faire à part une célèbre reprise de “Hey Joe” de Hendrix.

On n’était pas les seuls apparemment. Et c’est sans doute Henry Michel qui résumait en un tweet le mieux la situation :

J’ai fait genre “ah merde, Willy Deville est mort”, mais quand on m’a demandé qui c’était, à part le “Hey Joe” mariachi j’étais un peu con.

Au même moment, une copine postait la vidéo dudit “Hey Joe” mariachi sur son profil Facebook. Personne n’avait mieux visiblement.

Du coup, qu’est-ce qui peut bien nous pousser à nous apitoyer, même un court instant, sur la mort de seconds couteaux dont on ne savait finalement rien ou pas grand chose, et à qui on ne s’intéressait jamais le reste du temps ? Alors même que nous demeurons sans sourciller devant les pires faits divers et autre conflits meurtriers.

Et puis, au-delà de tout ça, reste une autre question : pourquoi tous les comédiens, réalisateurs, chanteurs et autres artistes de la planète sont-ils en train de mourir ? Est-ce un autre dommage collatéral du réchauffement climatique ? Comme le disait Pierrot Beerbaum récemment, trop de morts tue la mort.

* crédit photo : alterna2 sur Flickr

MacDo (ne) se soucie (pas) de l’environnement

Samedi 2 mai 2009

J’adore mon métier, je ne le dis pas assez souvent. Il me donne l’immense opportunité de courir au quatre coins du territoire régional sans arrêt, le tout pour une reconnaissance proche du zéro absolu. L’autre jour, j’ai eu l’énorme privilège de pouvoir profiter d’une pause déjeuner de 15 minutes pour visiter le MacDo de Soissons. Bel endroit s’il en est.

Ayant été bien éduqué, je commence par prendre la direction des toilettes afin de me laver les mains et de me vider la vessie (enfin, peut-être pas dans cet ordre). Là, je découvre un urinoir visiblement tout neuf orné d’un magnifique autocollant qui m’explique que Mac Donald’s est préoccupé à mort par le sort de l’environnement et que ces toilettes permettent d’économiser 100 000 litres d’eau par an, soit la consommation annuelle d’une famille de 4 personnes.

Fort mentalement, je ne me laisse pas distraire (même si je sens bien mon cerveau être tenté d’imaginer une famille 4 personnes puisant 100 000 litres d’eau d”un urinoir) et m’approche afin de mener à bien la mission pour laquelle je suis venu là. Je m’avance, et là j’ai la surprise de découvrir que l’autocollant se rétroéclaire pendant toute la durée de mon action.

Je dois sans doute avoir les idées mal placées, mais je n’ai pu m’empêcher de me demander quel était l’impact environnemental du néon qui s’allume, qui sait combien de centaines de fois par jour, chaque fois qu’un gars vient pisser… Et c’est vrai que d’un coup, la préoccupation pour l’environnement (et non le besoin de faire de la com sur un sujet tendance) du clown Ronald apparaissait bien plus clairement grâce à l’effet néon…

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