Cet après-midi, en allant faire un tour dans une galerie marchande, nous somme tombés nez à nez avec une vendeuse de “la grande récré” qui installait le sapin de noël devant l’entrée du magasin. Un 13 octobre. Suis-je le seul à qui cela paraît anachronique, stupide, voire même honteux ?
La vendeuse, elle, a bien vu mon soupir de dégoût face à ce spectacle inimaginable 5 minutes auparavant. Elle m’a semblé surprise de cette réaction. Comme si ce qu’elle faisait était la chose la plus naturelle du monde.
Une chose est sûre en tout cas : cette année, aucun cadeau que je ferai ne proviendra de “la grande récré” !
Je suis fan absolu de ce morceau depuis des semaines, une vraie source d’énergie à chaque écoute et un rythme qui fait toujours mouche !
It’s, not, how you start, it’s how you finish,
And it’s, not, where you’re from, it’s where you’re at,
Everybody gets knocked down,
Everybody gets knocked down,
How quick are you gonna’ get up?
How quick are you gonna’ get up?
Everybody gets knocked down,
Everybody gets knocked down,
How quick are you gonna’ get up?
Just how are you gonna’ get up?
Like Ali in the jungle,
Like Nelson in jail,
Like Simpson on the mountain,
With odds like that, they were bound to fail
Like Hannah in the darkness,
Like Adam’s in the dark,
Like Ludwig Van, how I loved that man, well the guy went deaf and didn’t give a fuck, no…
No, no, no
It’s, not, where you are, It’s where you’re going,
Where are you going?
And it’s, not, about the things you’ve done, it’s what you’re doing, now,
What are you doing, now?
Everybody gets knocked down,
Everybody gets knocked down,
How quick are you gonna’ get up?
How quick are you gonna’ get up, now?
Everybody gets knocked down,
Everybody gets knocked down,
How quick are you gonna’ get up?
Just how are you gonna’ get up?
Like Ali in the jungle,
Like Nelson in jail,
Like Simpson on the mountain,
Well with odds like that, they were bound to fail
Like Hannah in the darkness,
Like Adam’s in the dark,
Like Ludwig Van, how I loved that man, well the guy went deaf and didn’t give a fuck, no…
It’s the greatest comeback since Lazarus,
The greatest comeback since Lazarus,
It’s the greatest comeback since Lazarus,
The greatest comeback since Lazarus,
It’s the greatest comeback since Lazarus,
The greatest comeback since Lazarus,
The greatest comeback since Lazarus,
The greatest comeback…
It’s the greatest comeback…
Aujourd’hui dans mon boulot, j’ai fait un truc dont je suis très fier mine de rien ! Si vous êtes curieux, vous pouvez voir tous les clichés ici. Si vous êtes encore plus curieux, il y aura d’ici la fin de la semaine une explication complète sur mon autre blog.
J’en profite aussi de ce qu’ils ne me lisent pas ou très peu : je suis très orgueilleux de “mes” animateurs… Ne leur répétez pas, ils pourraient le croire.
J’ai découvert Dilbert grâce à un livre de Scott Adams que m’avaient offert par mes beaux-parents. A l’époque, ils trouvaient que ce serait une lecture réconfortante qui me permettrait de constater que le monde du travail n’était pas un non-sens hypocrite que là où je travaillais. Ils avaient bien raison ! Depuis, je suis les aventures de Dilbert chaque matin dans mon agrégateur RSS. Ci-dessous, un exemple de l’humour de cette bande dessinée (traduction en dessous).
Expliquez-moi pourquoi vous facturez moins de temps sur les projets que les autres ingénieurs ?
- J’essaie quelque chose de nouveau. Ca s’appelle l’honnêteté.
- Arrêtez ça tout de suite.
- Ok, brillante suggestion.
En 2005, j’avais observé un jeu du sablier, tapi dans l’ombre, frustré de ne pouvoir y participer. A l’époque, mon blog technophile, Megathud!, avait une ligne éditoriale trop marquée pour accepter ce genre de digressions au beau milieu des enjeux du très haut débit et autres joyeusetés de ce genre. En 2007, je n’ai pas fait carpette… Je m’étais promis de participer au moins un soir au sablier d’automne organisé par Kozlika et Samantdi. J’ai commencé le premier soir, et je n’ai plus su m’arrêter. Je n’aurais jamais cru l’exercice aussi addictif et jouissif.
Ce soir, je voudrais remercier tous ceux qui m’ont laissé des commentaires au fil du jeu, tous très positifs, au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer. Certains ont failli me faire croire que j’avais du talent. Je crois même avoir rêvé une nuit que j’écrivais un bouquin.
Et puis je voudrais dire que, outre m’avoir donné l’occasion de plancher longuement sur la question de savoir si c’était ma tête ou mes chevilles qui m’empêchaient de passer les portes, le jeu du sablier d’automne m’a donné l’occasion d’ajouter à mon agrégateur quelques flux RSS de premier choix. Pour ne citer que les apprentis écrivains qui m’ont le plus intéressé, je me permets de mettre en garde Otir, Marie-Aude, Agaagla, Akynou, Mavie, Dzana ou Saperli : je vous surveille de près à présent !
Enfin, comme j’ai cherché à jouer au maximum le jeu, en prévenant le moins possible mes visiteurs égarés du caractère fictionnel de mes contributions au jeu du sablier, je me permets de rappeler ici les billets concernés :
Une collègue de mes amies (j’adore cette formule) a une petite fille de bientôt 5 ans. Il y a de cela quelques semaines, en pleine campagne présidentielle, la fillette déclare à sa mère, l’air de rien comme ça das la rue : “Maman, j’adore Nicolas Sarkozy !” Sa mère, un rien surprise par ce militantisme juvénile précoce, demande : “Ah bon ? Pourquoi ?” Et la fillette irradiant de bonheur : “Parce qu’il a plein de drapeaux d’la France !!”
Mise immédiatement au courant de l’anecdote, et ainsi de la très forte côte de popularité de notre nouveau Président auprès des enfants, la société Joué Club a bossé d’arrache-pied tout l’été pour adapter son catalogue de noël 2007.
On admirera ainsi la magnifique voiture de police accompagnée de son radar dernier cri, pour faire comme le Président :
Mais surtout ce magnifique ensemble de prêt-à-porter homologué par l’Elysée. Attention ! Flashball et taser non inclus !
Le bonheur vient-il de ces deux mots : la bonne heure? Cela voudrait-il dire qu’il vient toujours à la bonne heure? Le bonheur est-il ponctuel?
Une recherche purement éthymologique nous apprend que “bonheur” vient de “heur”, nom masculin qui signifie “chance heureuse”. “Bonheur”, ça voudrait donc dire avant tout “bonne chance”. Bonne chance à la ponctualité du bonheur ! Si le bonheur venait au moment où on en a le plus besoin, ça se saurait. Au contraire, il se fait le plus souvent désiré et débarque, paraît-il, au moment où on l’attend le moins, souvent au moment où on ne l’attend plus. Quand il est enfin là, on comprend qu’il valait la peine d’attendre. Le bonheur vient-il au moment juste ? Le bonheur est-il ségoléniste ?…
Au petit bonheur la chance, le malheur des uns faisant le bonheur des autres, et l’argent ne faisant pas le bonheur, doit-on en conclure que les petits malheurs des uns font les grandes fortunes des autres ?
Autant de questions que je me pose sans pouvoir y apporter de réponses. Je ne connais pas le bonheur, je n’y ai jamais goûté. Mais je garde espoir. Mon heure viendra, à la bonne heure. A la bonne heure ! Il suffit de savoir être patient. Alors je patiente, je rêve d’être transporté dans un bain de bonheur pour y plonger, pour y nager sous un ciel sans nuages. J’aspire à respirer le bonheur. J’attends mon heure. En espérant qu’elle soit bonne…
Suis-je le seul à adorer ça ? Un grand moment. Suivez bien Chabal et sa manière de défier les Blacks du regard ! C’est aussi pour ça que j’aime le rugby !
J’adore ma femme (nous ne sommes pas mariés mais en Picardie, même si on a 14 ans, on dit “mon homme” et “ma femme” pour parler de son ou sa copin(e)). L’autre soir, en allumant la télé pour mettre une vidéo, nous tombons sur une émission de TF1 intitulée “les 30 histoires les plus mystérieuses” ou un truc dans le genre. Elle arrête ma main sur la télécommande. “On regarde ? Je suis curieuse !” De toute façon, on voulait juste suivre un truc en dînant, avant de vaquer à nos occupations respectives. On reste sur l’émission. “Je suis folle, je devrais pas regarder, je suis sûre que je vais faire des cauchemars !”
Moi c’est TF1 et la réalisation de l’émission qui me donnent des cauchemars éveillé. Je vois réapparaître sous mes yeux le fantôme d’Alexandre Baloud et de l’émission “Mystères” qui passait quand j’étais ado. Qui s’en souvient ? Suis-je le seul à être resté traumatisé par ces effets spéciaux top classe et la pomme qui vole au milieu du salon ?
On regarde quelques sujets : la zone 51, l’homme le plus malchanceux du monde, le fantôme de l’ancien hôpital psychiatrique… Et aussi cette histoire de dame blanche, cette femme qui apparaîtrait au bord d’une route en faisant du stop, ou même directement à l’arrière de la voiture, avant de hurler à l’approche d’un virage dangereux et de disparaître.
Le lendemain, au réveil, elle me regarde et me dit : “j’ai fait un cauchemar horrible au sujet d’une dame blanche. Je conduisais en voiture quand une énorme glace à la vanille est apparue à l’arrière du véhicule !” Puis elle éclate de rire.