5 Commentaires Röd : nouvel album pour les Suédois de Kent - 7/10/09

Röd, ça veut dire « rouge » en suédois, et c’est le nom du prochain album de Kent qui sortira le 6 novembre prochain.

Pour patienter, un premier single est sur le point de débarquer et est déjà sur Youtube, Töntarna ça s’appelle. Ils virent de plus en plus Depeche Mode les Kent !

Une tournée aura lieu essentiellement en Scandinavie en février-mars 2010, et j’en serai au moins pour une date, si ce n’est deux ! Je suis excité comme une pucelle…

Commenter [DTC] le vendredi c’est gastronomie - 2/10/09

Vidéo fort… sympathique, découverte grâce à Virginie Spies le week end dernier.

6 Commentaires Following (une histoire sans Twitter dedans) - 1/10/09

J’ai la chance de vivre à 10 minutes à pieds du lieu où je travaille. Depuis maintenant 6 ans, j’emprunte tous les matins les mêmes rues pour m’y rendre. Toujours à peu près aux mêmes heures.

Au bout d’un certain temps, on finit par repérer des gens que l’on croise tous les jours. Parmi eux, il y en a que je croise depuis le tout début. Il y a par exemple cette vieille femme un peu agitée qui parle seule et à voix haute, tout le temps, et dont je n’ai jamais compris si c’était un toc ou si elle était vraiment folle. Il y a cet homme qui paraît avoir 50 ans, mais qui n’en a peut-être que 40, rapport à ses cheveux blancs qui le vieillissent, plutôt bel homme, un peu efféminé, toujours en petite chemise cintrée, blouson sportif, sac à dos porté en bandoulière, la démarche toujours pressée. Il y a cet homme qui doit approcher de la retraite, crane chauve, petite moustache, et qui porte toujours sa capuche sur la tête de novembre à avril, qu’il pleuve ou non. Ou encore cet homme dont je sais qu’il travaille à la préfecture, et qui me salue régulièrement avec dans le regard cette interrogation : « mais d’où est-ce que je connais cet homme ?!! » et qui ne comprend pas qu’il ne fait que me croiser depuis des années.

Et puis il y a ceux qu’on cesse un jour de croiser : cette fille très belle mais très fausse, ses séances d’UV, sa permanente impeccable et son parfum à la violette dont elle se couvrait beaucoup trop. Ou bien cette autre fille, très mignonne sans être d’une beauté fatale, toujours pendue à son téléphone, ou parfois au bras de son compagnon. Ceux-là, que sont-ils devenus ? Ont-ils déménagé ? Ont-ils changé ou perdu leur job ? Ou bien ont-ils juste cessé de faire ce trajet aux même heures que moi ?

Et tous autant qu’ils sont, que font-ils exactement de leurs journées, de leurs vies ? Pourquoi font-ils ce trajet en sens inverse du mien ?…

Je me rappelle cette fois où, ayant dû prendre ma voiture en prévision d’un déplacement à faire plus tard dans la journée, je m’étais garé devant cet immeuble d’où j’avais vu sortir la fille mignonne au portable. Cette découverte avait été pour moi comme celle d’un trésor inestimable, ou l’accès à un niveau de connaissance supérieur, une illumination.

Plusieurs fois, avant ou après cette découverte, j’ai été tenté de mettre un terme à ma marche quotidienne, pour mieux faire demi-tour et suivre une à une, au fil des jours, chacune de ces personnes dans le but de découvrir leurs secrets, savoir où ils travaillaient, qui ils allaient voir ou encore où ils vivaient.

Mais chaque fois me revenait en tête le premier film de Christopher Nolan, Following, moyen métrage en noir et blanc, génial et bordélique (très longtemps avant les Batman, films dans lesquels ont voit d’ailleurs furtivement apparaître les acteurs de Following), où un écrivain en mal d’inspiration se met à suivre au hasard des gens dans la rue, jusqu’à ce qu’il se mette à suivre la personne à ne pas suivre…

Et de ce fait, jusqu’à aujourd’hui, je n’ai finalement jamais dévié de ma routine matinale…

Commenter The XX, groupe de l’année 2009 - 29/09/09

Je me souviens de ce matin d’août où, égaré sur un site fort peu légal, je me risquais à télécharger un fichier dont je me demandais initialement si c’était bien de la musique qu’il contenait. J’attendais alors le soir avant de jeter une oreille un rien distraite à l’album en question et formulais alors l’avis suivant : « ouais, pas mal ».

Heureusement je laisse toujours trois écoutes à un album pour me convaincre. Vint donc la 2ème, puis la 3ème. Mais aussi une 4ème, une 5ème, 6ème, etc, etc. Aujourd’hui je dois bien en être à la 30ème ou à la 40ème écoute (et j’ai au passage acheté ma copie du CD). Et à chaque fois, je me fais cueillir par la beauté d’un subtil arrangement, d’une nuance sonore que je n’avais pas remarquée.

The XX, c’est en effet un mélange assez improbable, une musique qui paraît simple, voire simpliste, deux accords de guitare qui reviennent de morceau en morceau, un vieux clavier de rien du tout, mais en même temps une production et des arrangements millimétrés. Le tout au service de deux voix susurrantes aussi uniques et reconnaissables l’une que l’autre.

Parlons-en de ces voix. Je ne sais plus qui sur Twitter a récemment dit que The XX, il valait mieux ne pas voir à quoi ils ressemblaient… C’est vrai qu’ils ne sont pas très beaux Romy et Oliver du haut de leurs 20 ans. Mais c’est aussi bon de se rappeler qu’il n’y a pas besoin d’avoir un physique attrayant pour faire la musique la plus envoûtante du monde, la plus sensuelle, voire parfois la plus sexuelle.

Pour ma part, je ferai le déplacement à Milan le 18 octobre prochain pour les écouter en live à la casa 139. Et comme j’ai conscience d’écrire sur eux après tout le monde, quand tout a déjà été dit, toutes les louanges tressées, en attendant, je vais continuer de laisser The XX hanter mes nuits et vampiriser mon iPod…

 

EDIT du 30 septembre 2009 : je n’avais pas encore vu les vidéos acoustiques sur le site Fluctuat.net, tout simplement génial !

1 commentaire J’ai contrarié le 0.899.782.069 - 28/09/09

J’ai souvent entendu parler des arnaques par téléphone mobile. J’avais jusqu’à ce week end été préservé de ce genre de tentative d’escroquerie.

Samedi, mon téléphone se met à sonner. 2 sonneries, juste le temps de l’attraper, il s’arrête. Appel en absence. Je regarde le numéro dans l’éventualité de rappeler illico. L’écran affiche 0.899.782.069. En vieux renard rusé, je reconnais là un numéro surtaxé et flaire l’arnaque, genre j’appelle et ça me coûte un demi-mois de salaire dès la seconde où ça décroche. Je laisse donc courir et retourne vaquer à mes occupations.

5 ou 6 heures plus tard, je reçois un SMS : « Si tu crois que ça m’amuse de t’envoyer des messages auxquels tu ne réponds pas… » Il faut cliquer pour voir la fin du message. Sur le moment je pense à un reproche plus ou moins mérité de la Figue Pourrite, rapport à des SMS auxquels j’aurais pas répondu. Je clique et la suite du message apparaît : « rappelle-moi vite et tape le 80***, tu comprendras pourquoi c’est important ». Si le numéro d’envoi qui est utilisé est bien un 06 11 quelque chose, l’utilisation de la fonction de réponse donne à nouveau le 0.899.782.069…

Bon, je me dis qu’il faut vraiment être con pour se laisser avoir par une arnaque aussi grosse et composer le numéro, puis un code à 5 chiffres pour écouter un message d’un éventuel contact hyper important dont on n’aurait pas le nom enregistré dans son téléphone. A priori, le niveau intellectuel du lectorat de ce blog le protège de ce genre de déconvenue. Mais je me disais que laisser une petite trace de tout ça dans Google ne pourrait faire de mal à personne…

Commenter L’humeur du weekend en musique : The Cinematics – A Strange Education - 27/09/09

Morceau découvert ce matin, coup de foudre immédiat !

I’ll walk this long road
‘Till I find my way home
To somewhere familiar
To lay down my bones

The trouble is, nothing looks the same
The trouble is, I don’t think it ever will

Oh, have you come for me?
Oh, have you come for me?

Pull me out of the ocean
Take me up in your arms again
Just the way with the love you send
Such a strange education
Leads me into your arms again
Cast away, lost again

Stars in the dark sky
Pull my mind outside
But this conversation
Wants to bleed me dry

The trouble is, I don’t know what to say
The trouble is, I don’t think I ever will

Oh, have you come for me?
Oh, have you come for me?

4 Commentaires Tu pues le chat - 26/09/09

J’habite dans un vieil appartement qui est en réalité une maison réorganisée en : une crèche au rez-de-chaussée, mon appart au 1er étage, et un petit appart d’étudiant aménagé dans l’ancien grenier. Il y a quelques mois de ça, suite à des problèmes d’inondations à la cave et d’odeurs de moisi persistantes, la voisine du dessus et moi-même décidons de garder les fenêtres de la cage d’escalier ouvertes jour et nuit pour aérer au maximum l’endroit.

Un dimanche en fin de journée, j’ouvre la porte de mon appartement pour sortir mes poubelles, et suis alors agressé par une toute autre odeur que celle de moisissure, une puanteur ammoniaquée. Bref, ça empeste la pisse de chat ! Je devine alors qu’un chat a dû entrer par une fenêtre et pisser partout dans la cage d’escalier. Ce que je ne devine pas à cet instant, c’est que l’animal est toujours là. C’est une fois arrivé au demi-étage qui me sépare du hall d’entrée, mes poubelles à la main, que je le vois, appuyé contre le mur, me regardant fixement, sans broncher. C’est un horrible, gros et vieux matou. Vu son âge, je me dis qu’il a dû descendre jeter un œil au couloir et être incapable de remonter d’où il était venu. Je décide de m’approcher tout doucement pour ne pas lui faire peur, mon idée étant de lui ouvrir la porte donnant sur la rue pour qu’il puisse s’échapper.

A peine ai-je fini de descendre les marches que ce con pique un sprint en direction de la porte et s’explose littéralement dessus, un peu comme dans un cartoon ! Encore aujourd’hui, je me demande comment cet abruti a pu imaginer réussir à passer au travers… Toujours est-il que je tente tout de même de m’approcher, tout en lui parlant doucement et en lui disant qu’il n’a rien à craindre, comme si ce con pouvait comprendre. Je réussis à atteindre sa hauteur et la poignée de la porte sans qu’il bouge, un exploit ! Mais cet imbécile repart tout à coup à toute blinde en sens inverse et monte les escaliers jusqu’au palier intermédiaire. Là, il essaie d’atteindre la fenêtre d’un bond, mais est effectivement trop court d’à peine 2 ou 3 cm.

Il se retourne, s’immobilise et me regarde à nouveau fixement. Cette fois c’est moi qui prends peur, car je réalise qu’un demi-étage au-dessus du chat, la porte de mon appart est restée entrouverte, et j’ai vraiment envie de tout sauf de faire la course au vieux matou à travers les pièces de la maison. J’ouvre la porte d’entrée de l’immeuble dans l’espoir de le voir dévaler les marches pour retrouver l’air libre. Mais ce poltron a trop peur de moi, ne bouge pas d’un poil et continue à me fixer. Le problème venant manifestement de ma présence, je fais le choix de sortir dans la rue et de prendre quelques mètres de distance pour lui laisser le champ libre. Je reste là comme un con pendant peut-être une minute, espérant le voir débouler et prendre la fuite d’une seconde à l’autre. Rien… Je me rapproche pour jeter un œil, l’animal n’est plus là !!

Mon sang ne fait qu’un tour et je me dis que la bête est entrée chez moi ! Je remonte chez moi en trombe et entreprend de retrouver ce putain de bestiau de mes deux. Mon appartement fait 60m² et offre finalement assez peu de cachettes potentielles, ça ne devrait pas être bien long pour le débusquer. Sauf que… Au bout de 20 minutes à tourner en rond de pièce en pièce, je dois me rendre à l’évidence : pas la moindre trace du chat. Pourtant j’ai regardé partout, fait beaucoup de bruit, donné des coups dans les murs pour lui faire peur. J’ai même mis en route l’aspirateur (tous les chats que j’ai eus das ma vie en avaient une peur panique), rien !

Je commence donc à me poser des questions. Et si dans un dernier effort, aidé par la peur, il avait réussi à accrocher le rebord de la fenêtre du couloir et à sortir ? Ou bien alors, peut-être est-il planqué sur le pallier du 2ème, devant la porte de la voisine (absente soit dit en passant, faut bien entendu que ça tombe sur moi cette histoire) ? Je monte donc à l’étage supérieur, mais pas de chat là non plus. Logiquement, il est donc vraiment ressorti par la fenêtre.

Je rentre chez moi. Dans un dernier doute, pour être vraiment sûr, je laisse la porte de mon appart entrouverte, et je pousse jusqu’à faire une assiette avec du thon et des crevettes que je mets sur mon paillasson. A minuit, au moment d’aller me coucher, l’assiette est intacte. Le chat est donc bien parti. Malgré tout, je ne suis pas tranquille, toute cette histoire m’a un peu stressé, et la nuit je vais mal dormir. Je vais rêver du chat. Je vais même me réveiller en sursaut en croyant entendre du bruit dans la chambre.

Le lendemain au bureau, je raconte l’histoire aux collègues. On en rigole. Et puis je rentre chez moi. J’ouvre la porte, et là je suis accueilli par la même horrible odeur que la veille dans le couloir. Une seule conclusion s’impose : ce putain de chat est toujours là !! Cette fois je suis prêt à retourner tout l’appart mais je vais le trouver cet enfoiré ! L’odeur de pisse vient exclusivement de ma chambre. En toute logique il devrait être là-dedans. Je tourne et retourne les lieux mais ne trouve rien. Je suis à bouts de nerfs. Je vais craquer. J’essaie de me poser, de prendre le temps de respirer. Concentrons-nous. Concentrons-nous sur l’odeur. Elle vient plus fortement du coin où se trouve mon bureau que d’ailleurs. Je regarde sous le bureau mais ne vois rien. Je me mets quand même à 4 pattes pour mieux voir…

Et là stupeur ! Dans un recoin, derrière la planche de bois qui forme l’arrière du bureau, au-dessus d’un carton, je vois une patte, et un œil qui me fixe. Cette vision a quelque chose d’effrayant, je mets au moins 2 ou 3 secondes à m’en remettre. L’animal, lui, n’a pas esquissé le moindre mouvement, il est comme empaillé et ne semble pas vouloir bouger. Cette fois, je prends le temps de réfléchir et de m’organiser. Je m’en vais m’armer d’un balai, ferme toutes les portes de toutes les pièces de l’appartement à l’exception de la porte d’entrée, et je descends ouvrir la porte de l’immeuble. A mon retour dans l’appartement, le chat est toujours là où je l’ai laissé. Je me mets de nouveau à 4 pattes, aussi loin que possible du bureau. J’attrape le balai par le bas du manche, et je commence à allonger le bras. Il me faudra donner 3 ou 4 coups au chat pour que celui-ci bouge, se déplie péniblement, presque lentement, pour sortir de sa planque avant d’accélérer et de disparaître à jamais dans le couloir de l’immeuble.

Ensuite, il me faudra encore sortir le carton sur lequel était perché le chat, constater que celui-ci était complètement imbibé de pisse et me résoudre à le jeter avec tout son contenu : mes décorations de noël, patiemment achetées année après année. Pendant une semaine entière, je vais passer mon temps à nettoyer le plancher de la chambre, au moins 3 ou 4 fois par soir, et dormir dans mon canapé faute de réussir à faire disparaître l’odeur de la chambre.

Encore aujourd’hui, en fonction du temps et de la température, ça sent un peu l’urine de chat à proximité de mon bureau. Dans ces moments-là, je me dis que finalement j’ai eu de a chance, et que si ce vieux chat n’avait pas été tétanisé par la peur, il aurait peut-être saccagé l’appartement et pissé partout. En tout cas, même pour descendre les poubelles au rez-de-chaussée, je referme désormais toujours la porte derrière moi…

Commenter [DTC] le vendredi c’est vraiment sodomie - 25/09/09

Je crois que ça se passe de commentaire…

6 Commentaires Les jours de la semaine de travail - 24/09/09

J’ai une vision bien à moi des jours de la semaine de travail, et je tenais à la partager avec toi.

  • Le lundi : le lundi a tout pour être le jour le plus déprimant de la semaine de travail. Il est son début, il annonce d’autres journées encore bien plus difficiles que celle-là. Mais le lundi a pour lui de faire suite au dimanche soir, moment où tout le monde a envie d’en finir violemment avec la vie. Du coup le lundi apparaît comme une échappatoire, il est presque porteur d’espoir. Le lundi donne foi en des jours meilleurs. Le lundi c’est pas si mal finalement.
  • Le mardi : le mardi est le pire jour de la semaine. Le mardi est le tueur du lundi. Le mardi, on sait qu’il n’y a pas de jour meilleur après le lundi, il y a juste le mardi. Le mardi est seulement le 2ème jour de la semaine. Et on sait très bien que, aussi pénible soit-il, le mardi sera suivi d’encore 3 autres jours à lui pareil.
  • Le mercredi : le mercredi est un jour magique. Le mercredi, c’est cette journée où tout d’un coup, on part déjeuner au début de la semaine, et puis on reprend le boulot en fin de semaine. Cet instant où se divise la semaine de travail est en lui-même fascinant, suffisamment fascinant pour faire du mercredi mon jour préféré de la semaine avec le vendredi.
  • Le jeudi : le jeudi est un jour qui ne ressemble à rien et qui ne sert à rien. Le jeudi, c’est juste la veille du vendredi, ce n’est presque pas un jour. Le jeudi est en soi moins détestable que le mardi, car il a au moins le mérite d’annoncer la toute fin de semaine, le vendredi. Mais en même temps, si on ne peut pas détester le jeudi, que peut-on vraiment en faire ?…
  • Le vendredi : le vendredi c’est sodomie. Et accessoirement le dernier jour de la semaine de travail, un jour béni des dieux où on peut quitter son boulot à 16h30 sans que personne ne trouve à y redire. Et sinon le vendredi c’est sodomie

Commenter Groland 5, le bilan en images - 22/09/09

Après un week end totalement fou à Quend pour le festival du film grolandais, il est temps d’essayer de retrouver un semblant d’activité sur ce blog !

On va commencer soft avec un petit diaporama de photos prises au cours du week end, et qui traduisent bien l’ambiance sur place. Je précise que je ne suis pas l’unique photographe, ce diaporama étant avant tout le résultat d’une de mes initiatives : à savoir proposer aux festivaliers de contribuer à l’actualisation en direct de la chose par l’envoi de leur photos par e-mail. L’idée était de favoriser l’usage des capacités des téléphones modernes en n’importe quel point de la ville et du festival. Et ça a plutôt bien fonctionné :)